Nouvelle partie

Nouvelle partie
_Nouvelle Partie_

Après avoir vu une pallette très variée de sports équestres, je vais passer à la théorie...

Je vais commencer par aborder le matériel de pansage, c'est super important le pansage ! Et puis je vous laisse découvrir la suite par vos propres soins !


Un grand merci à toutes les personnes qui laissent des com's autres que juste leurs adresses... merci sincèrement c'est gce à vous que je continu mon blog et qu'il tourne !!! Je rappelle toute faute d'orthographe trouvée sur mon blog équivaut à 10 com's sur votre blog alors laissez votre adresse si vous trouvez une faute ce serait vraiment domage que quelqu'un remarque un com pour la même faute !!! BONNE CHANCE A TOUS !!!
# Posté le mercredi 05 juillet 2006 16:13

Le matériel de pansage

Le matériel de pansage
Le matériel de pansage


Panser un cheval consiste à faire sa toilette. Une mise en beauté qui permet aussi de l'ausculter de la tête aux pieds pour s'assurer qu'il ne souffre pas de maladies de peau opu de blessures.

Les brosses


Pour un pansage efficace, les écuries ont aujourd'hui à leur disposition un matériel très complet. L'étrille tout d'abord. Métallique ou en caoutchouc, ce petit peigne aux lames dentées permet de débarrasser l'animal de la poussière, des cellules mortes amassées dans les poils. On l'utilise dans le sens contraire des aiguilles d'une montre en frottant énergiquement mais uniquement sur les parties charnues du cheval : flancs, croupe, dos, poitrail. Le passage de l'étrille permet également de favoriser la circulation sanguine. Puis le bouchon. Constitué de poils de nylon ou de chiendent, il sert à enlever toutes les poussières décollées par l'étrille. Cet ustensile porte le nom de bouchon car il a la même vocation que la paille torsadée qui sert à bouchonner le cheval. C'est à dire à retirer la boue collée sur son poil. Il sert également à brosser les crins de la queue et de la crinière préalablement démêlés avec le peigne. Il se passe dans le sens du poil du cheval et sur toutes les parties du corps du cheval. Puis la brosse douce. Comme le dit son nom elle sert à adoucir le poil de notre compagnon. De forme ovale, elle lustre le poil de l'animal grâce à ses poils doux et souples, le plus souvent en soie ou en synthétiques. Elle se passe à rebrousse poil dans un premier temps puis dans le sens du poil pour finir.

Le cure-pied, des pieds à bichonner


Après avoir passer toutes les brosses, le palefrenier va poursuivre le pansage avec le cure-pied. Fragiles, les pieds d'un cheval nécessitent aussi une attention toute particulière. Cet ustensile est un crochet en fer sur un manche en bois ou en plastique avec lequel on retire toute la terre et les gravillons de dessous le sabot, du talon vers la pince. L'occasion de s'assurer que les fers tiennent correctement. Si en frappant les fers avec le cure-pied ils émettent un son plein, cela signifie qu'ils sont bien accrochés. Dans le cas contraire, le maréchal-ferrant devra intervenir.

L'éponge, l'époussette,...


Le pansage consiste également à nettoyer les organes de l'animal avec une éponge. Elle s'utilise toujours humide. Une première sert à nettoyer les yeux et les naseaux. Il faut utiliser une nouvelle éponge pour les organes génitaux et l'anus. Un bon pansage se termine par la brosse douce.

Un cheval : un équipement


Chaque cheval doit disposer de son propre matériel de pansage pour éviter les transmissions de maladies d'un animal à un autre. Enfin, il ne faut pas pratiquer le pansage qu'à l'occasion de sorites. Pratiqué quotidiennement et de façon soignée, il est bénéfique au bien-être du cheval !
# Posté le mercredi 05 juillet 2006 16:18

Les casques et les bombes

Les casques et les bombes
Jamais sans protection pour la tête


Le 1er élément essentiel de l'équipement du cavalier est, sans aucun doute, la protection de tête. Son port est obligatoire dans tous les clubs d'équitation Français.

Au moment où le jeune cavalier décide de laisser libre cours à sa passion, il doit obligatoirement commencer par avoir un casque. C'est la règle de sécurité de base, essentielle, incontournable et qui permet au cavalier de pratiquer son sport en réduisant largement les risques de blessures.


3 types de protection


3 types de protection sont actuellement proposées sur le marché :
- la coiffe classique
- le casque
- la calotte extérieure


Chacune d'entre elles a sa spécificité et sont liées à la discipline équestre choisit par le cavalier : manège, saut d'obstacles, concours complet,... Le niveau de protection dépend de leurs qualités techniques. Par exemple, GPA propose une large gamme, de la coiffe d'équitation aux casques hippiques. Comme la plupart des modèles des autres marques, la calotte extérieure est réalisée dans des matériaux qui répondent aux normes de sécurité les plus exigeantes. Les fabricants font d'ailleurs de plus en plus appel à des matériaux composites (fibres de carbone, résine époxy,...) qui allient à la fois résistance et légèreté. Un casque à aujourd'hui un poid voisin de 500 g (petites tailles). Généralement, la calotte extérieure est dotée d'un double renfort frontal. Chez GPA, notamment, ce renfort frontal est en fibre de carbone, en titium (alliage aluminium et titane) ou en "textium", un composite de haute qualité. Pour que la coiffe reste en place en cas de chute, la jugulaire, non extensible, à boucle automatique, est maintenue par 3 points et intégrée dans un bandeau à 3 bourrelets en mousse de polyuréthane qui protège la nuque. La visière flexible, absorbant les chocs frontaux, limite les risques de fractures nasales. La calotte intérieure aérée est, quant à elle, réalisée en polystyrène expansé technique qui permet d'absorber les ondes de choc. Elle est généralement habillée d'un tissu anti-sudation.

Des protections en couleurs


Le design, les matériaux utilisés et la qualité des finitions font de ces protections de tête un peu plus que des objets utilitaires. Légères, élégantes, agréable à porter, disponibles en différentes couleurs, les casques ont beaucoup évolué ces dernières années, parvenant enfin à concilier l'utile (et même l'indispensable) à l'agréable.


La norme Européenne


Une directive Européenne, en date de 1989, fait obligation aux fabricants et aux importateurs de commercialiser des protections de tête répondant à des normes strictes. Pour pouvoir arborer le logo "CE", chaque casque est soumis à un laboratoire européen qualifié. Ces produits "CE" se distinguent par :
- un système de fixation par harnais (pour que le casque reste sur la tête en cas de chute).
- une visière souple ou pas (pour éviter les fractures du nez en cas de glissement de la protection de tête vers l'avant au moment du choc).
- une calotte intérieure en polystyrène ou en produits similaire (=pareil), (afin d'absorber les chocs).
# Posté le mercredi 05 juillet 2006 16:27

Les vestes et les blousons

Les vestes et les blousons
Les vestes et les blousons


En plus de l'incontournable protection de tête, outre les boots ou les bottes d'équitation, l'équipement du cavalier doit comporter une veste ou un blouson adaptés aux spécificités de la discipline.


Parmi l'équipement du cavalier, la veste ou le blouson constitue une des pièces maîtresses. Pendant les reprises, les promenades ou les randonnées, elle doit assurer un confort total, sans pour autant gêner les mouvements du cavalier. Les collections des spécialistes des vêtements d'équitation sont à présent assez nombreuses et variées pour que chaque cavalier trouve son bonheur parmi celles-ci. Depuis quelques années, comme beaucoup d'autres sports, l'équitation profite directement de l'arrivée sur le marché de nouvelles matières comme le Gore tex, les microfibres polyester (matelassées ou non selon la saison), les polyamides dits "à enduction", c'est à dire enduits de PVC, ou de nouveaux concepts, comme le Windstopper Soft Shell, développé par la marque "Le Chameau", qui apporte une protection fiable contre le vent et une pluie fine sans altérer la souplesse, grâce à l'alliance d'une membrane coupe vent et d'un traitement déperlant sur le tissu extérieur. Outre le vent et la pluie, le cavalier doit également être protégé du froid. Des matières, de plus en plus techniques, imperméables et "respirantes", permettent aujourd'hui de préserver une douce chaleur du corps tout en évacuant l'humidité.

Le souci du détail, des couleurs,...


Outre la matière, la conception des vestes et des blousons est également importante. C'est généralement aux finitions que l'on juge si un vêtement est réellement adapté à l'équitation. Parmi les petits détails qui font la différence, on peut noter :

- Le bas du dos arrondi, adapté à la forme de la selle
- Les fentes sur les côtés arrondies
- La fermeture par double zip, pour plus d'aisance
- Les poches latérales zippées
- La protection des poches par rabats
- Les manches amovibles, option intéressante quand le temps est beau


Et ensuite on peut noter que le client ne regarde pas forcément les finitions mais l'aspect donc les disyners mettent en place différents modèles, des jeux de couleurs,...
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# Posté le mercredi 05 juillet 2006 16:30

Choisir ses gants d'équitation

Choisir ses gants d'équitation
Choisir ses gants d'équitation


En laine, en cuir ou en coton, les gants actuellement sur le marché satisfont les demandes de toutes les disciplines équestres. Et l'enjeu est bien moins de se réchauffer les mains que d'avoir une bonne tenue des rênes.

Av
ant tout, il est important de choisir une paire parfaitement à sa taille, qui ne gênera en rien la tenue des rênes. Il est peu stratégique d'investir dans des gants trop petits, sous prétexte que le cuir pourra se détendre, ou d'acheter des gants trop grands, avec lesquels vous pourrez encore grandir ! La taille idéale correspond à celle qui permet de fermer librement le poing, sans être trop serré ou d'avoir la sensation de perdre ses gants. Le choix d'une paire de gants se fait ensuite selon l'utilisation que l'on souhaite en faire et la saison à laquelle on envisage de les utiliser. En réalité, la plupart des cavaliers en compte plusieurs paires, de manière à faire face à toutes les éventualités. Ainsi, les gants en fil de coton sont idéaux pour les températures élevées de la saison estivale, car ils laissent circuler l'air. Bien adaptés aux épreuves de dressage et de représentation, ils sont le plus souvent bon marché et faciles à laver. Leur durée de vie reste cependant assez limitée car ils ont tendance à se déformer facilement. Certains modèles sont renforcés par des pièces de cuir au niveau des paumes de mains. Ils conviennent en toute saison, mais peuvent devenir glissants par temps humide. Ils sont relativement faciles à nettoyer, avec de l'eau tiède et un peu de savon. Les empiècements en cuir peuvent être cirés légèrement.

La laine pour les journées sèches


Les gants en laine sont bien adaptés aux journées sèches de printemps ou d'automne. Ils sont à oublier en été et en hiver pour les jours de pluie ou de grand vent car ils ne sont ni imperméable à l'eau ni à l'air. D'entretien facile (eau savonneuse avant séchage à plat), ils s'abîment cependant facilement. Il existe des gants faits en tricots et renforcés pâr des empiècements en cuir au niveau de la paume et des doigts,ou ils sont en contact avec les rênes. Avant de les acheter, il est important de s'assurer qu'il permettent malgré tout de toujours sentir les rênes à travers les empiècements en cuir parfois très épais. Les gants sont les plus coûteux, mais également les plus résistants, durables et les plus confortables. Parfaits pour monter au printemps ou à l'automne, ils restent néanmoins trop chauds pour l'été et trop justes pour l'hiver ! Certains modèles sont doublés en coton (pour absorber la sueur) et plus chauds. Dans tous les cas, un entretien régulier, au cirage ou à la graisse de sellerie permettra de garder des gants en cuir plus souple et d'augmenter leur longévité.
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# Posté le mercredi 05 juillet 2006 16:32

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