YosheiKan Bajutsu

YosheiKan Bajutsu
Yoshei Ka Bajutsu

Issu des techniques japonaises guerrières, le Yoseikan Bajutsu se veut de nos jours autant un art martial qu'une discipline équestre à part entière. Il se pratique désormais en compétition à travers des épreuves à terre ou à cheval.

Reposant sur les méthodes de combat utilisées par les Samouraïs, à l'époque féodale du Japon, le Yoseikan Bajutsu regroupe un ensemble de techniques variées telles que le tir à l'arc, le combat au sabre, le lancé de javelot, le maniement de la lance, du poignard et du baton, le travail des chutes, les techniques de monte, le dressage, la voltige en ligne, le travail des fantassins, le saut d'obstacles, le travail à mains nues, ...

Hist
oriquement, l'art du Ba-Jutsu comprenait tout ce qu'un militaire (japonais, chinois ou occidental) devait maîtriser pour combattre à cheval : la maîtrise parfaite de sa monture, la bonne entente avec elle, le saut d'obstacles, l'aisance dans les traversées de rivières (si nombreuses au Japon), les plongeons à cheval de grandes hauteurs, mais aussi une bonne condition physique pour résister aux longues heures à cheval et conserver une assise solide même armé d'une épée, d'un sabre courbé, d'un Yari ou d'un arc.

Le Yoseikan Bajutsu en compétition

Le Bajutsu connut plusieurs périodes de déclin au Japon lors des guerres civiles, des tentatives d'invasion mongoles (1280) et surtout lorsque l'utilisation des mousquets se généralisa au combat, vers 1600. Cette discipline doit son actuelle présence en Europe au Maître japonais Hiroo Movhizuki, fondateur de l'Ecole Yoseikan qui, à la fin des années 80, a renoué avec la tradition et remis au goût du jour la pratique du Bajutsu. Au début des années 1990, il confia la responsabilité du Bajutsu au Belge Stany Ledieu qui fut nommé, en 1998, directeur technique mondial de Yoseikan Bajutsu. Ce dernier a développé la discipline dans 10 pays et a créé un système de passage de grades comparables à ceux existants dans les arts martiaux classiques ou en équitation.

Le
Yoseikan Bajutsu est aujourd'hui reconnu par la Fédération Belge d'Equitation qui délivre des brevets spécifiques de spécialisation dans cette discipline (identique aux galops de voltige, par exemple). Ces brevets restent malgré tout considérés comme optionnels, puisque l'élève ne pourra présenter un niveau que s'il possède le tronc commun du niveau correspondant.

Un sy
stème de compétition a également été développé. En juillet 2001, la 4ème Coupe de Belgique regroupait déjà plus d'une vingtaine de pratiquants originaires de Belgique, de France, du Luxembourg, des Pays-Bas, d'Italie et de Taïwan.
U
ne 1ère Coupe Internationale de Yoseikan Bajutsu devrait être organisée en 2006, à l'initiative de l'Ecole de Cadres du Yoseikan Bajutsu.

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En brève :

Le Yoseikan Bajutsu rassemble un ensemble de techniques assez variées telles que le tir à l'arc à cheval, les combats au sabre, le lancer de javelot (=lance),le maniement du bâton, du tanto (=poignard) et du naginata (=sorte de hallebarde), le travail des chutes, les techniques de monte et de descente du cheval sans utilisation des étriers, le dressage, la voltige en ligne, le saut d'obstacles, le travail à mains nues avec fantassins ou entre cavaliers, l'étude de katas (=canevas comparable à une reprise de dressage), les esquives, les dégagements, etc ...

Inspiré des méthodes de combat utilisées par les célèbres Samourais, le Yoseikan Bajutsu fut remis au goût du jour fin des années 80.


Pour en savoir plus :


Les Ecuries du Grand Royal Valérie HINCOURT
Stany LEDIEU
Chaussée de Namur, 440
5030 BEUZET
Belgique

Tél : 0032 81/56.08.18
Email : erg.bajutsu@Swing.be
Web : www.bajutsu.com
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# Posté le jeudi 10 novembre 2005 17:50
Modifié le lundi 01 mai 2006 16:32

Simulateur équestre

Simulateur équestre
Simulateur équestre

Le 1er simulateur d'allures (=six axes entièrement programmables) a été présenté par PERSIVAL au salon du cheval 1987. Depuis, de nombreux modèles simplifiés et spécialisés ont été développés. De nombreuses allures sont disponibles à la commande, en fonction de l'objectif recherché. L'acquisition d'un appareil de base est aisément amortissable en leasing sur cinq ans.
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# Posté le jeudi 10 novembre 2005 17:52
Modifié le vendredi 11 novembre 2005 02:51

La Fantasia

La Fantasia
La Fantasia

Ancien exercice militaire, la Fantasia est aujourd'hui un spectacle équestre fascinant qui puise dans la tradition pour accompagner les fêtes religieuses et civiles des pays qui bordent le Sahara.

Egalement connu sous le nom de "Jeu du Baroud", la Fantasia doit sa réputation à ses spectaculaires ruptures d'allures : les cavaliers s'élancent au galop de charge avant de s'arrêter brusquement, au signal de leur chef. Ils se tiennent alors debout sur leurs étriers et tirent en l'air avec leur fusil en faisant retenir un unique coup de feu. Puis ils rechargent leur arme dans n'importe quelle position, tirent à nouveau, lancent leur fusil en l'air sous les cris des spectateurs déchaînés. Ils s'arrêtent soudain, effectuent un demi-tour sur place et se replient rapidement. Au Maroc, ces festivités sont particulièrement réputées et accompagnées de courses de dromadaires, de danses en plein air et d'autres démonstrations auxquelles une fopule nombreuse et bruyante se joint.
La Fantasia proprement dite se déroule dans un rectangle d'herbe ou de terre autour duquel la foule se presse. Les cavaliers sont répartis en groupe de 10. Ils mettent un point d'honneur à monter leur cohésion, leur adresse et leur finesse à travers ces mouvements. Les chevaux de la Fantasia peuvent être des pur-sang arabes ou des arabes-barbes, qui se révèlent souvent moins chers et plus faciles à trouver.Dans tous les cas, ce sont des entiers dont l'éducation commence vers 2 ans.

Les habits de lumière

Les parures cousues de fil d'or et de soie font partie intégrante du spectacle. Les chevaux sont bridés avec un mors muni d'un anneau circulaire formant une gourmette. Cet enrênement permet au cavalier d'arrêter son cheval sur quelques mètres puis de faire demi-tour sur place grâce au déplacement du poids du corps.
La selle possède un pommeau et un troussequin élevés qui assurent la bonne tenue du cavalier. Les étriers sont chaussés court, talons reculés, pointes de pieds dirigés vers le sol et genou avancés. Grâce à cette position, les guerriers pouvaient autrefois se mettre en suspension et manier le sabre, la lance ou l'arc avec le plus de facilité. Les cavaliers de la Fantasia sont vêtus d'une djellaba et d'un burnous de soie ou de laine très fine de couleur blanche. Même si la Fantasia demeure avant tout un divertissement, certaines compétitions commencent à voir le jour la FRMSE (Fédération Marocaine des Sports Equestres) tente de structurer cette discipline qui développe la bravoure de ses participants. Les petits concours locaux sont de plus en plus courants, complétés par des épreuves régionales, puis nationales, qui voient s'affronter les meilleures équipes ; de belles rencontre qui ne laissent jamais le public indifférent.
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# Posté le vendredi 11 novembre 2005 03:05
Modifié le mercredi 15 février 2006 06:05

Le Grand National des Shetlands

Le Grand National des Shetlands
Le grand national des Shetlands

Les res qualifications de ce concours destiné aux jeunes cavaliers ont ralement lieu lors de l'exposition royale de chevaux de Windsor. Comme chaque année, la finale se déroule à Londres, quelques jours avant Noël.

Le grand national des poneys Shetlands est une attraction populaire outre-Manche. Il divertit pareillement les petits comme les grands qui composent une foule bruyante et colorée de supporters : chacun y encourage son favori choisi dans une poignée de jeunes cavaliers, tous déterminés à être le 1er à franchir la ligne d'arrivée. La particularité des jockeys de cette compétition ? Ils sont âs de 9 à 14 ans et ils se livrent à une course effe sur le dos de...poneys Shetlands ! tus comme de vrais professionnels, ils arborent des casaques aux couleurs éclatantes semblables à celles pores dans les grandes courses internationales.

Faites vos jeux

L'organisation de cette compétition suit aussi celle des grands concours nationaux . Avant le but de la course, chaque couple monture - cavalier prend connaissance du parcours et défile devant les tribunes de supporters et de parieurs. Dans certains cas, un bookmaker intervient pour aider les plussitants dans le choix de leur favori. Tout au long de la course, un commentateur tiendra, en tempsel, la foule infore sur la position de chacun des concurrents.
Un
e ambiance plus vraie que nature ! Tous les poneys et les enfants qui participent à cette rencontre sont des membres actifs du « Shetlands Pony Stud Book Performance Awards Scheme ». Ils ont électionnés par unerie d'épreuves organies dans toute l'Angleterre durant l été qui préde la finale. La sélection porte sur des disciplines aussi variées que la présentation, le dressage, le cross et gymkhana.
U
ne équipe de volontaires contrôle l'organisation de ces rencontres afin de s'assurer que toutes seroulent dans de bonnes conditions, en conciliant spectacle et curité. Plusieurs des jeunes jockeys qui participent au Grand National des Shetlands font, par le suite, carrre avec des chevaux. Citons parmi aux James Crowley, qui est maintenant jockey professionnel pour Sue et Harvey Smith, Simon Humphries et Francis Whittington.

Une course bienfaisante

Les recettes dégagées par le Grand National des Shetlands sont destinées chaque année à une ½uvre de charité. Depuis la 1ère édition de cette rencontre, la manifestation a permis de récolter près de 380 000 ¤. Les fonds soulevés par l'édition 2006 seront réservés au Grand Hopital de rue d'Ormond.
# Posté le vendredi 11 novembre 2005 03:11
Modifié le mercredi 03 mai 2006 14:02

Le Buzkashi

Le Buzkashi
Le Buzkashi

Le Buzkashi est considéré par certains comme le "Polo des origines". Ce sport national afghan, dont on trouve des variantes dans d'autres pays d'Asie centrale comme l'Ouzbékistan, est à la fois violent et particulièrement athlétique.

Si le Polo est le "sport des rois", alors le Buzkashi (qu'on peut aussi traduire par "porter la chèvre") est celui des peuples de cavaliers. Le principe du jeu est assez simple, sans véritables règles établies, sans normes particulières. Une partie seroule, selon les variantes, sur une surface en herbe de dimensions variables, parfois pas plus grand qu'un terrain de football, l'on joue "chacun pour soi". La partie peut aussi opposer 2 équipes distinctes. D'autres épreuves se déroulent sur un terrain plus vaste, faisant parfois plusieurs kilomètres de long. Certaines ne sont limitées ni dans le temps ni dans l'espace. Le principe du Buzkashi reste identique. Il consiste à chevaucher pour conquérir de haute lutte lapouille d'une chèvre.

Une longue tradition

- Chez Afghans, ce sont les cavaliers émérites des villages, au nombre d'une vingtaine, qui vont en découdre. Chacun court vers la victoire en défendant ses propres chances. Le jeu lancé par un arbitre qui jette la carcasse de chèvre dans un cercle matérialisé sur le sol. Ausitôt, les cavaliers déchaînés se précipitent pour la récupérer. Le but du jeu est de faire franchir à cette dépouille un ligne où la déposer en un point tracé à la craie. Les cavaliers afghans sont baptisés "chapendaz".

-
Chez les Ouzbecks, le buzkashi se joue à peu près de la même façon. Les cavaliers, tout aussi énergiques, sont appelés "chavandozlar".

- En
Afghanistan comme en Ouzbékistan, tous les coups, ou presque, sont permis pour prend possession de la carcasse qui a été préalablement vidée et traitée pour resister à cette frénésie qui dure pendant toute la partie. La chèvre passe ainsi de main en main, violemment. Les chevaux, lancés à pleine vitesse s'agglutinnent pour permettre à leur cavaliers de prendre le meilleur. Les spectateurs, nombreux et assidus, ont beaucoup de mal à suivre le déroulement de la partie face à une telle confusion. Au fil des minutes, la situation se décante pourtant. Seuls les plus agiles et les plus rapides parviennent à prendre le meilleur, jusqu'à cette ligne fatidique à passer en vainqueur.


Un long entraînement

Le Buzkashi n'a évidemment rien d'académique. On est loin de la codification des disciplines occidentales. Pourtant, ce sport "brut" demande de la part des joueurs et de leur monture beaucoup de qualités et de maturité. Les meilleurs chapendaz et les meilleurs c